Extraits du livre, Pourquoi nous combattons (II)

Assimilation

Croyance selon laquelle des masses d’immigrés peuvent devenir Français ou Européens, en reniant leur culture d’origine.

L’assimilationnisme est, au fond, une forme déguisée de racisme. C’est aussi une utopie. La doctrine de l’assimilation, fondée sur les idéaux quasi-religieux et universalistes de la révolution américaine et de la révolution française, comme aussi de la révolution russe, suppose tout simplement que les peuples n’existent pas, que les réalités ethniques ne sont que des fantasmes et que seul compte l’individu avide de consommation.

Seules de toutes petites minorités peuvent s’assimiler. Jamais, dans l’histoire, des masses humaines immigrantes n’ont s’assimiler au peuple chez lequel elles s’établissaient. Aujourd’hui, devant l’échec de l’assimilation, les pouvoirs publics ont recours à la stratégie de « l’intégration » et du « communautarisme ». Mais là aussi, c’est l’échec avéré.

Pis : les « minorités » allogènes et musulmanes cessant, dans bien des zones, d’être des minorités pour devenir des majorités, les termes de l’équation sont retournés : ce sont les Européens autochtones qui sont contraints de s’assimiler à la culture et aux mœurs des colonisateurs !

Toute assimilation est comparable à un génocide culturel, soit pour l’assimilé, soit pour l’assimilateur.

Chaos ethnique

Situation historique dans laquelle un peuple ou une civilisation voient leur substrat ethnique perdre toute homogénéité du fait d’immigrations allogènes massives.

Le chaos ethnique fut un des facteurs de la décomposition de l’Empire et de l’Etat romains, comme de la civilisation égypto-pharaonique et de beaucoup de cités grecques. C’est la situation actuelle de l’Europe en proie à une colonisation de peuplement de la part des populations d’outre-mer. Une civilisation disparaît dès lors que la base ethnique originelle qui fut au fondement de sa culture perd de sa consistance. Sa société originelle devient un patchwork hétérogène qui rend impossible toute idée de cité, de communauté populaire et de destin.

Le chaos ethnique signifie la disparition pure et simple du peuple et de sa civilisation comme de la véritable démocratie, ce qu’estimaient tous les philosophes grecs classiques.

En effet, une population ethniquement hétérogène, divisée en un kaléidoscope de communautés, n’est plus qu’une société anonyme, sans âme et sans solidarité, en proie à des conflits incessants pour la domination, à un racisme endémique (”toute société multiraciale est une société multiraciste”), et ingouvernable du fait de l’absence de vision commune du monde. Le chaos ethnique est donc la porte ouverte à la tyrannie.

Sous couvert de la multiracialité, la civilisation marchande et la “démocratie” actuelle ont fait du chaos ethnique leur programme.

Il s’agit de déraciner les hommes de leurs appartenances pour les transformer en consommateurs, unités interchangeables, sans identité. Mais c’est un calcul stupide. Car les hommes ne perdent jamais réellement leur mémoire et leur identité ancestrale. La société du chaos ethnique n’aboutit pas à long terme sur la prospérité marchande, l’individualisme harmonieux, la cohabitation républicaine, mais sur le chaos social et politique. Nous commençons à l’entrevoir. De là, comme expliqué précédemment, viendra peut-être l’après-chaos, c’est-à-dire la régénération, c’est-à-dire le retour de l’homogénéité.

Colonisation

Occupation et installation définitive d’un peuple (ou de plusieurs peuples) chez un autre. Terme préférable à celui « d’immigration ».

C’est le processus que subit l’Europe aujourd’hui : une colonisation massive de peuplement, qui est la plus grande tragédie de son histoire, parce qu’elle détruit son substrat ethnique. Cette colonisation est beaucoup plus grave que toutes les occupations militaires, car elle se veut sans retour. Elle se double, de plus, d’un mouvement de conquête de l’Islam vers l’Europe, avec la complicité bienveillante des Etats-Unis.

Dans une perspective tactique, il ne faut plus parler d’immigrés mais de colons. Et cesser d’affirmer que ces derniers sont les victimes d’une « exploitation ». Au contraire, ils viennent en Europe pour y vivre à nos dépens. L’invasion colonisatrice s’accomplit aussi bien par les frontières poreuses que par les maternités (plus de 30% de naissances d’origine allogène en France, islam première religion pratiquée en 2010 si rien ne change). Nous subissons une « colonisation par le bas» très différente de ce que fut le colonialisme européen dans le tiers monde. Ce phénomène gravissime se double d’un effondrement démographique des européens de souche.

En effet, le colonialisme européen fut civilisateur ; il a tout apporté aux pays concernés et, au fond, contrairement aux dogmes de la gauche xénophile relayée par une intelligentsia parisienne de droite en pâmoison, il a très peu porté atteinte aux cultures des peuples colonisés. Au contraire, il a (stupidement) renforcé l’islam et préparé son nouvel assaut historique contre l’Europe.

Dans tous les domaines, la résistance à cette colonisation et l’entreprise de reconquête constituent l’objectif central de tout projet politique européen au XXIe siècle.

Communautarisme

Doctrine qui procède d’un détournement et d’une défiguration de la notion de « communauté ». D’origine américaine, la doctrine communautariste vise à faire cohabiter au sein d’une même société des communautés ethniques différentes, chacune avec ses lois, en s’imaginant qu’une harmonie sera possible.

C’est la négation même de l’idée de peuple, une formulation en bémol de l’apartheid. A peine possible aux Etats-Unis, le communautarisme, entendu comme réponse à l’assimilation forcée des immigrés allogènes, est défendu malheureusement par certains intellectuels irréalistes de la « Nouvelle » droite. Il s’agit d’une interprétation délirante et abstraite du polythéisme social et d’une dérive de la notion d’Empire comme « pluriversum de peuples ».

Concrètement, le communautarisme, pratiqué aujourd’hui par l’Etat français envers les groupes musulmans et les allogènes afro-asiatiques aboutirait à une explosion de la société en ghetto ethniques. Le communautarisme part de l’idée rousseauiste (du « contrat social ») qu’une cohabitation est toujours possible entre ethnies différentes au sein d’une même unité politique, grâce à la double magie de « l’éducation » et de la « raison politique ».

Cette thèse, défendue par les récents convertis au rousseauisme et à l’antiracisme de la droite parisienne, ne tient pourtant pas debout. Aucun peuple ne peut être composé d’un amalgame de communautés différentes, s’entendant comme par miracle, sous la houlette d’un Etat bienveillant. Nos intellectuels ne sont pas seulement des rêveurs, mais des ignorants de l’histoire comme du monde d’aujourd’hui. Ils veulent fabriquer de l’homogène à partir de l’hétérogène, mélanger le salpêtre et le soufre, l’hydrogène et l’oxygène sans explosion.

Le communautarisme est, face à la question de l’immigration, la réponse la plus stupide, l’utopie la plus infantile qu’aient produites les intellectuels et les fonctionnaires occidentaux d’aujourd’hui. Des solutions toujours « harmonieuses » en théorie mais désastreuses en pratique.

La doctrine communautariste et ceux qui la défendent sont les complices objectifs de notre colonisation ethnique et de l’invasion par l’islam. Le pire, c’est que dans le cas des défenseurs de droite du communautarisme, c’est la vanité qui en est l’explication (celle de Bouvard et Pécuchet, les deux compères « philosophes » (toujours récurrents et toujours dans l’impasse), tandis qu’à gauche, c’est le calcul cynique. Peu importe : les faits prouveront que l’aboutissement du communautarisme, c’est la guerre civile.

Conscience ethnique

Conscience individuelle et collective de la nécessité de défendre l’identité biologique et culturelle de son peuple, indispensable condition au maintien dans l’histoire de sa civilisation et à l’indépendance de cette dernière.

C’est ce qui manque le plus aux Européens d’aujourd’hui, déformés par l’individualisme bourgeois et l’universalisme.

La conscience ethnique se heurte au préjugé moderne d’antiracisme et à l’ethnomasochisme qui frappent les Européens. L’idéologie dominante diabolise la conscience ethnique et l’assimile à une perversion raciste et à une volonté de persécution. On dénie aux Européens le droit à une conscience ethnique alors qu’on l’admet pour tous les autres peuples.

L’individualisme bourgeois est l’obstacle idéologique majeur à la renaissance d’une conscience ethnique. Il marche de pair avec l’oubli des racines et de l’identité historique, comme avec la conception d’un avenir pour les nouvelles générations. L’absence de conscience ethnique est une maladie mentale collective, qui associe pathologiquement l’oubli des ancêtres et le refus de la descendance, c’est-à-dire le narcissisme individualiste, plaie de l’Occident. La notion de conscience ethnique dominera le siècle à venir. Les Juifs, les Chinois, les Arabes, les Indiens l’ont parfaitement compris. Les Européens manquent à l’appel.

La démocratie n’est véritable et sincère que si elle s’applique à un peuple ethniquement homogène, doué de conscience ethnique. La conscience ethnique est le fondement de la démocratie, de la justice et de la solidarité sociale entre tous les membres du même peuple, selon la démocratie grecque.

Ethnomasochisme

Tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.

L’ethnomasochisme s’apparente à la honte et à la haine de soi. C’est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d’une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ». Il faudrait donc se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Eglises que par les Etats européens.

L’ethnomasochisme est aussi à la base des politiques anti-natalistes qui visent subrepticement à limiter la reproduction des populations européennes. Implicitement, il s’assimile donc à un « auto-racisme ». L’homme européen serait frappé par un péché originel, une tare raciale intrinsèque, il serait coupable d’être ce qu’il est.

L’ethnomasochisme provoque l’apologie systématique du métissage et du cosmopolitisme. Curieusement, il dénie aux Européens l’idée d’identité ethnique mais l’accorde aux autres. Les Européens ont le devoir de se diluer, mais pas les autres, pas les Africains, par exemple. L’ethnomasochisme est le pendant de la xénophilie (l’amour et la survalorisation de l’étranger, de « l’autre »). Il s’apparente à un ethno-suicide.

Dans l’histoire, l’ethnomasochisme n’est pas nouveau ; il fut le symptôme des peuples las de vivre et de se perpétuer ; des peuples vieillissants qui passent le relais à d’autres. Les élites européennes sont atteintes de cette maladie collective. Cette dernière explique le laxisme envers la colonisation migratoire et l’idée selon laquelle nous aurions à la fois le devoir et le besoin d’accueillir les nouveaux occupants.

Tiers-mondisme

Doctrine présente à gauche comme à droite qui prétend que le tiers monde serait « exploité » et qu’il convient de l’aider inlassablement par des transferts financiers (prêts, dons, dettes annulées) ou technologiques et l’accueil de ses migrants.

Le tiers-mondisme est un serpent qui se mord la queue : en prétendant aider les pays pauvres, il les dessert et les déresponsabilise. Il leur impose un modèle économique occidental unique, destructeur des économies locales. On prend le tiers monde en pitié selon un caritarisme culpabilisé.

L’attitude à prôner est une relative indifférence envers le tiers monde, tout à l’inverse du « droit d’ingérence » actuel. L’Europe n’a aucune solidarité à manifester envers des peuples qui sont responsables de leur destin. La pauvreté endémique, les guerres, les épidémies qui ravagent certaines parties d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine ne nous concernent pas. Ces populations sont les seules coupables de leur incapacité à se gouverner. Nous n’avons aucune « responsabilité » envers elles. Responsabiliser le tiers monde, c’est refuser de l’assister.

D’ailleurs, la notion même de tiers monde, créée dans les années 60 par Alfred Sauvy pour désigner les pays qui n’appartenaient ni à la sphère occidentale, ni au système soviétique, mais regroupaient approximativement les anciennes colonies européennes, perd de sa pertinence. Quoi de commun entre le Mali, l’Argentine et la Corée du Sud ? La notion de tiers monde, bien que floue, conserve tout de même une réalité que l’on pourrait regrouper sous le vocable de « pays pauvres ». Mais pourquoi pauvres ? Les tiers mondistes expliquent que ce sont les pays du Nord qui exploitent le tiers monde, alors que c’est rigoureusement l’inverse. Il faut retourner les charges de la preuve et opérer un travail de déculpabilisation des Européens.

Ce parasitisme du tiers monde prend les formes suivantes :

1) Coût financier direct. Coût des prêts à perte, des exportations financées par le contribuable européen, des annulations de dettes, etc.

2) Coût en aides techniques et en coopération, en transferts de technologies. Malgré ces aides massives, aucun pays d’Afrique ou du monde arabo-musulman n’a pu véritablement atteindre un équilibre économique minimum.

3) Coût en exploitation des matières premières du tiers monde. On nous ressasse depuis cinquante ans que nous exploitons les pays du Sud. Or, leurs ressources pétro-minières ou agricoles ne seraient d’aucune utilité à l’Europe, si cette dernière se pensait géopolitiquement comme « espace eurosibérien ». D’autre part, il faut savoir, par exemple, qu’aucun pays musulman exportateur de pétrole ou de gaz ne serait capable, par lui-même, d’utiliser ces réserves. Elles ont été découvertes et sont exploitées par des compagnies étrangères, qui versent aux Etats possesseurs du sol, une énorme rente. L’Eurosibérie n’aura aucun besoin des ressources du tiers monde.

4) Et le pire, comme le plus lourd : le déversement en Europe des populations surnuméraires du Sud, synonyme à terme de submersion démographique et de boulet économique.

Un certain nombre de légendes doivent aussi être combattues, notamment celle-ci : que le colonialisme européen, parce qu’il aurait pris la forme d’une exploitation et d’un esclavage, serait un péché dont nous devrions nous repentir. Cette thèse culpabilisatrice est notamment soutenue par les autorités algériennes. Le colonialisme européen fut, au contraire, nuisible à l’Europe mais très bénéfique pour les Etats du tiers monde, dont il a développé la démographie. Ce fut un boomerang contre l’Europe, une immense erreur historique. Le colonialisme européen fut le point de départ de la colonisation en retour de l’Europe par les populations du Sud.

D’autre part, force est de reconnaître que, du temps de la présence coloniale européenne, les populations du tiers monde, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, vivaient dans des conditions de liberté, de paix, d’ordre public et de prospérité bien supérieures à ce que « l’indépendance » leur a amené. Ce que reconnaissent aujourd’hui tous les Africains et les Maghrébins de bonne foi nés avant l’indépendance.

Le tiers-mondisme est une doctrine pseudo-philanthropique qui culpabilise et paralyse les Européens, tout comme l’antiracisme.
Malheureusement, cette doctrine, d’origine trotskiste a été relayée par des théoriciens de droite en mal de reconnaissance par le système, qui, par casuistique, ont essayé de démontrer qu’une solidarité culturelle et géopolitique unissait le tiers monde – et notamment les pays arabo-musulmans – à l’Europe.

Islamophilie et tiers-mondisme font donc bon ménage, chez des publicistes qui ne connaissent sérieusement ni l’islam ni les réalités socio-économiques du tiers monde, mais qui veulent absolument passer pour bien pensants et qui ne se sont jamais remis d’une fascination inavouée pour le marxisme. C’est la thèse exactement inverse qu’il convient de défendre : le tiers monde, loin d’en être l’allié, est la pire menace que l’Europe doive affronter.

Le tiers-mondisme, aujourd’hui doctrine constitutive de l’idéologie dominante, part du principe que ce sont les pays industrialisés qui ont pillé le tiers monde (schéma léniniste, trotskiste et maoïste), alors que c’est ce dernier qui vit aux dépens des pays européens en les exploitant financièrement et en les colonisant.

Xénophilie

Etymologiquement : « amour de l’étranger ».

Fascination pour « l’Autre », si possible lointain, et négligence envers le Prochain, la xénophilie est l’une des grandes psychopathies collectives des Européens d’aujourd’hui. Elle provient d’une perversion de l’idée de charité mais aussi d’une absence de conscience ethnique.

Elle se manifeste par l’idéologie contradictoire de « l’antiracisme », qui est en fait une obsession raciale retournée. Ce qu’on nomme « antiracisme » n’est que l’expression pathologique de la xénophilie.

La xénophilie survalorise systématiquement l’allogène, tout en le posant en victime et en le dévalorisant inconsciemment par là même. Elle part du principe que « l’étranger a tout à nous apprendre », elle s’avère contradictoire puisqu’elle associe différentialisme et universalisme, identité de l’Autre et métissage, prônant à la fois le « droit à la différence » pour tous, mais en même temps l’uniformisation du genre humain. La xénophilie est le pendant de l’ethnomasochisme.

Le rejet de la xénophilie ne doit pas conduire à la xénophobie, qui est tout aussi paralysante, mais à l’affirmation de soi comme peuple, c’est-à-dire à l’ethnocentrisme.